Retour sur la 6000D de Stéphanie – Team S’Cape

Le 30 juillet dernier, Stéphanie Liébart de notre Team S’Cape s’élançait sur la 6000D.

 

La récupération est maintenant terminée. Aujourd’hui, Stéphanie revient sur sa préparation et sa course de 65 km/3500m de D+ dans la Haute Tarentaise.

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« La préparation se déroule pas trop mal, le Cross du Mont Blanc (où je termine 4ème de ma catégorie), pile poil un mois avant la 6000D permet de se « tester » en montagne un peu avant, matériel compris.

Puis, s’en suit les sorties longues où le dénivelé est plutôt privilégié. Direction les 25 bosses ! Une fois, deux fois enchaînées. Ça pique, mais ça s’avère pour moi indispensable pour la préparation  de cette course de montagne assez atypique : Une très longue montée qui part de Aime à 647m d’altitude, pour arriver au point le plus haut de la course : le glacier à un peu plus de 3000m (3047m), puis le retour vers le point de départ.

La difficulté du dénivelé étant un minima travaillée, reste à savoir comment gérer les descentes qui, par chez nous, ne font pas 22 km ! … impossible à travailler … du coup, on mise sur le renforcement musculaire, histoire de ne pas trop souffrir… de ce côté-là, ça n’a pas mal fonctionné. Le seul point noir me concernant, c’est l’acclimatation à l’altitude que je ne peux malheureusement pas faire arrivant la veille de la course. Et ça a effectivement été mon problème…

Réveil à 4h le samedi 30 juillet…dur dur…on me conduit au départ ce qui m’évite de prendre la navette programmée sur Belle Plagne à 3h45 !! L’ambiance est magique sur la ligne de départ, je discute un peu avec des coureurs et coureuses que je côtoie habituellement sur les courses.
13895019_10154319778697295_4177344583340346046_nEt puis : 6h, top départ ! ça part vite sur une portion roulante. On y va piano piano, car la montée va être trèèèèès longue. Les sensations sont bonnes en montée (chouette, le travail sur les 25 bosses paye !). Puis, arrive la piste de bobsleigh ; sur une musique d’ACDC dans les hauts parleurs, la montée passe encore mieux. Sortie de cette longue piste, on grimpe, jusqu’à la Roche de Mio (2700m). Un ravito et hop hop hop, on repart direction le glacier ! Moi qui ne suis pas pour les bâtons, j’avoue que j’ai regretté de ne pas en avoir eu à ce moment là. La montée est raide, enneigée et les pierres s’échappent sous les chaussures me faisant perdre à plusieurs reprises mes appuis.

Arrivée au sommet, on amorce la descente dans la neige. C’est en « mode luge » sur les fesses que je l’ai négociée ! Une technique comme une autre après tout !
La longue descente se poursuit avec une autre ascension : le Col de l’Arpette (2400 m).
Les 22 km (27 km de descente au total sur la course) qui mènent vers l’arrivée sont longs et éprouvants musculairement.
Quel soulagement de passer cette ligne d’arrivée à Aime ! Avec le regret de ne pas être passée sous les 9h…

Je termine donc cette 6000D en 9h23, 18ème féminine et 6ème de ma catégorie.

Moralité : Pour bien boucler sa préparation, rien de tel qu’un bon séjour d’acclimatation !

 

Merci à Antoine, David et Vincent de chez S’Cape Fontainebleau pour leurs encouragements et leur confiance » 

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